Riquet à la houppe de Perrault:(travail élaboré par Hafsi Montasar)

PRESRNTATION DE L’OEUVVRE :

• Type :
Il s’agit d’un conte, car le conte est un récit où il y a des événements vraisemblables et merveilleux parfois. Il est à l’origine oral, mais sa forme est plutôt fixe. Le conte est un récit de fiction généralement assez bref. Il rapporte des aventures ou des événements imaginaires, parfois merveilleux. La vocation du conte est de distraire mais il peut en outre avoir une vertu pédagogique (c’est-à-dire transmettre un enseignement, un message). Il est parfois difficile de le distinguer de la nouvelle, qui est également une forme narrative brève. 

Parmi les écrivains du conte :
  * Wilhelm et Jacob Grimm.
  * Charles Perrault.
• Avant la lecture :

D’après le titre et avant la lecture du conte, j’ai pensé que cette œuvre se déroule autour d’un homme ou bien un clown à cause du groupe prépositionnel qui se place devant le nom propre « Riquet à la houppe » . Je pense que ce personnage est malfaiteur faute de son comportement bizarre. Mais suite à la lecture du conte j’ai compris que Riquet est le héros de notre histoire de Charles Perrault. 
• L’AUTEUR : Charles Perrault

 PRÉSENTATION:

Charles Perrault, né le 12 janvier 1628 à Paris où il est mort le 16 mai 1703, est un homme de lettres français, reste célèbre pour ses Contes de ma mère l’Oye. Auteur de textes religieux, chef de file des Modernes dans la Querelle des Anciens et des Modernes, Charles Perrault fut l’un des grands auteurs du XVIIe siècle. L’essentiel de son travail consista en la collecte et la retranscription de contes issus de la tradition orale française. Il est l’un des formalisateurs du genre littéraire écrit du conte 

Enfance ET débuts:
Charles Perrault est né dans une famille bourgeoise, de Pierre Perrault et Paquette Le Clerc. Dernier d’une famille de sept enfants, il perd à 6 mois son frère jumeau François. Son père, originaire de Tours, était parlementaire à Paris. Frère de l’architecte et scientifique Claude Perrault, il fait des études littéraires brillantes au collège de Beauvais à Paris dont il raconte, dans ses Mémoires, qu’y étant élève de philosophie, il quitta la classe à la suite d’une discussion avec son professeur, en compagnie d’un de ses camarades. Tous deux décidèrent de ne plus retourner au collège, et ils se mirent avec ardeur à la lecture des auteurs sacrés et profanes, des Pères de l’église, de la Bible, de l’histoire de France, faisant de tout des traductions et des extraits. C’est à la suite de ce singulier amalgame de libres études qu’il mit en vers burlesques le sixième livre de l’Énéide et écrivit les Murs de Troie ou l’Origine du burlesque.
Reçu avocat en 1651 après avoir obtenu sa licence de droit, il s’inscrit au barreau mais, s’ennuyant bientôt de « traîner une robe dans le Palais », il entre en qualité de commis chez son frère qui était receveur général des finances.

  LES CONTES:
Mais la postérité a surtout retenu de la production littéraire de Charles Perrault une œuvre de dimensions extrêmement réduites : les Histoires et contes du temps passé (1697), recueil de huit contes merveilleux issus de la littérature orale nationale comme l’indique le frontispice Contes de ma mère l’Oye, qui signifie « contes de bonnes femmes ». La publication de ces textes en prose dotés d’une morale en vers soigneusement explicitée, totalement étrangers à la tradition littéraire de l’Antiquité, constitue une pièce essentielle dans le combat que mène Perrault en faveur des Modernes. Pourtant, ils sont édités de façon anonyme, accompagnés d’une préface signée par Pierre Perrault D’Armancour, fils de Charles, qui laisse supposer que ce jeune enfant est l’auteur du recueil, qui comprend la Belle au Bois dormant, le Petit Chaperon rouge, la Barbe-Bleue, le Maître Chat ou le Chat botté, les Fées, Cendrillon ou la Petite Pantoufle de verre, Riquet à la houppe et le Petit Poucet. En 1694, Perrault avait déjà publié trois contes, en vers ceux-là : la Patience de Grisélidis, Peau d’âne, et les Souhaits ridicules.

Œuvres:
Perrault était un touche-à-tout littéraire qui s’essaya au genre galant avec Dialogue de l’amour et de l’amitié (1660) et Le Miroir ou la Métamorphose d’Orante. Toutes ses productions littéraires se bornaient à quelques poésies légères, comme le Portrait d’Iris, lorsqu’il lut à l’Académie, le 27 janvier 1687, un poème intitulé : le Siècle de Louis le Grand. Ce poème, où Perrault, parlant avec assez peu de respect d’Homère, de Ménandre et des plus révérés d’entre les auteurs classiques, plaça pour la première fois le XVIIe siècle au-dessus de tous les siècles précédents, tient une place importante dans l’histoire des lettres en ce qu’il inaugure la Querelle des Anciens et des Modernes. Perrault, qui sera le chef de file des partisans des Modernes.

Hafsi Montasar

(élève du collège pilote Ibn Rochd Kasserine)



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